En Inde

Les tziganes de l’Inde, les « Gypsys »

Ils vivent dans des villages à l’extérieur des villes. Leurs conditions de vies sont extrêmement difficiles. Ce sont des « intouchables » donc des pauvres. Aucun hindou ne viendra en aide à un pauvre car ils pensent que s’ils vivent ainsi, c’est que les dieux l’ont voulu et il ne faut pas aller contre la volonté des dieux. Où alors, à cause du fait qu’ils croient dans la réincarnation, ils expieraient les péchés d’une vie passée …

C’est ainsi que ces pauvres gens, ces enfants, ne peuvent s’attendre à aucune aide de l’intérieur. Parfois malgré tout, dans certaines régions, le gouvernement les aide au niveau du logement ou de l’école. Qui leur viendra en aide ? Qui tendra la main à ces petits qui ne peuvent aller à l’école parce cela coûte trop cher, qui leur permettra de manger à leur faim ?

Le peuple Nagas

ISHIWUI SHIM « Notre maison »

A la frontière Indo-Birmane, un petit orphelinat sur le modèle de la cellule familiale parmi le peuple Nagas.

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Il y a un grand nombre d’orphelins chez les Nagas, ceci pour deux raisons principales.

La première est une résultante du conflit avec l’Inde qui a débuté avec l’indépendance de l’Inde, et se poursuit jusqu’à aujourd’hui. A l’heure actuelle, depuis l’aggravation des évènements au Cachemire, un assouplissement de la politique indienne a permis un cessez le feu.

La seconde est liée à l’introduction, via la Birmanie, il y a 15 à 20 ans, de l’héroïne. D’une extrême naïveté devant ce produit nouveau, et ignorant les dangers de la propagation du virus H.I.V. et l’accoutumance, les jeunes gens y ont gouté par groupes entiers, n’y voyant souvent qu’une manière festive de s’assembler. Dans les grands villages, les jeunes sont souvent désœuvrés après leurs études et n’ont pratiquement aucun débouché, la région étant maintenue dans un état de sous-développement économique.

Parrainer un enfant, c’est lui permettre de bâtir son avenir, c’est lui donner les bases spirituelles, physiques, affectives, dont il a besoin.

Parrainer un enfant, c’est l’équiper, c’est lui redonner de l’espoir, c’est lui tendre la main, c’est lui permettre de s’épanouir.

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